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Trucs à dire
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Écrit par François Autrive
le 08-03-2010 |
La charge émotionnelle du nom attribué - ou position dans la famille.
La Bru – Ca sonne « pas de l’oie », normal ce mot nous vient des Goths. Les parents gothiques nommaient bruths, l’épouse de leur fils. Ce mot d’origine germanique est apparu en français au XIIe siècle. On lui préfète souvent le terme de belle-fille plus ambigüe, au risque de confusion avec son autre sens de « fille d’un premier lit ».
La Nièce – Parfois utilisé par certain homme pour justifier de leur grande différence d’âge, avec leur jeune maitresse. Les Latins appelaient neptis une petite fille et népos un petit garçon. Ces mots désignaient aussi les petits enfants. Leur sens a évolué pour dénommer la nièce (issue d’un frère ou d’une sœur) et le neveu. La nièce apparaît en français vers le XIIe, mais a été utilisé dans les deux sens (de fillette ou vrai nièce) jusqu’au XVIIIe siècle.
Le Gendre – La quête du graal ( le gendre idéal) des familles ayant une fille à marier. Vient du Latin gener. Passé dans le français des le XIIe siècle.
Le Beau-fils – Au XVe siècle, désigne le fils d’un premier mariage. L’adjectif beau qualifie les rapports familiaux construits. Au moyen âge, il avait tout d’abord le sens de bon ou estimable. Les nouveaux membres de la famille s’appelaient donc beau et belle par courtoisie. Ensuite cela pouvait se gâter…
Le Cousin – Chez les Romains, le consobrinus (qui est avec la sœur) était le garçon né d’une tante maternelle. On considérait celle-ci comme une seconde mère. Au XIe siècle, ce mot prend le sens de parent collatéral. Pour un cousin au premier degré, on ajoute généralement l’adjectif germain (du latin germanus) – du même sang.
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Dernière mise à jour : ( 19-03-2010 )
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